Invest Crowdfund Québec

Pour l'adoption d'Invest Crowdfunding au Québec | For the adoption of Invest Crowdfunding in Quebec


Leave a comment

Equity Crowdfunding Upfront Costs : No Laughing Matter

Adoption of Equity Crowdfunding for ordinary investors may come sooner than we think. First in the US and not far behind, Quebec and Ontario. [Note: Saskatchewan has gone forward with a smaller-scale model as allowed by law 
calcul
(150,000$ raises and under), but for the purpose of this post and considering investment statistics, we assume that companies will aim higher – much higher, and this has yet to be legalized]. We thought the time was well chosen to outline the costs a Canadian company may incur given the possible regulatory framework that will come into force.

I sat down with Paul Niederer, CEO of ASSOB, the largest equity crowdfunding platform, to compare notes. We may be more conservative than our Australian counterparts and demonstrate a lower tolerance to risk. That is why we are assuming that the bar will be set higher for Canadian companies. For a minimum investment of 500,000$ (USD), to prove their credentials, here’s what companies may be expected to pay upfront prior to launching an equity crowdfunding campaign:

COMPLIANCE FEES $3,000-8,000

1-Legal writing of offering document compliant with legislation

2-Investment summary

BUSINESS/MARKETING SERVICE FEES $4,000-8,000

3-Value proposal, storytelling, business case, video

4-Community building, SEO, content strategy

This article was initially published on NCFA

PORTAL FEES $40,000 – 50,000

5-Due diligence on company and executive team $1,000

6-Offer document review: $3,000$-4,000 (Note: Crowdcube in the UK charges $3,000 or 1,800 pounds that are subsequently deducted from capital raise)

7-Portal success fee: 2-3% of min. proceeds

8-Broker success fee: 5-6% of min. proceeds (a broker is necessary for larger amounts)

Note: Australia’s ASSOB charges 8% of which 2.5% goes to portal and 5.5% to broker.

PROFESSIONAL FEES $5,000$-7,000

9-Certified Public Accountant costs (higher for raises above $500,000)

10- Financial Planning

All in all, companies may be required to put in somewhere between 12 and 15% of the money raised. That’s 52,000$ to 75,000$ to raise $500,000. The SEC estimates are even more pessimistic, as indicated below.

Add to that, ongoing fees: Marketing/Social Media/PR/Advertising which represent roughly 5-10% of the minimum proceeds, quarterly reporting costs and legal defense costs.

2014-03-12-SEC.png

Credit: Crowdfunding Capital Advisors – Venturebeat

Suffice it to say, under the proposed framework, this model is not a solution to all ills. Upfront costs are and will be a barrier to entry for early-stage start-ups.


Leave a comment

Quebec Organizations Support Equity Crowdfunding

Invest Crowdfund Québec (ICC-Q) has just released its position paper (in French, for the time being) following the Quebec Securities Commission’s (AMF) call to comment.

At the eve of our meeting with the AMF, 8 organizations and associations showed their support to Equity Crowdfunding by co-signing out position paper.

These organizations are: The Quebec Association of IT Freelancers (AQIII), Alliance numérique, the Centre facilitating research and innovation in organizations (CEFRIO), Medical Device Canada (MEDEC), Computer Research Institute of Montreal (CRIM), Society for Arts and Technology (SAT), TechnoMontréal et La Voix des Entreprises en Technologie de l’Information de Québec (VETIQ).


Leave a comment

Huit organisations québécoises montrent leur support au Crowdfunding par capital

Invest Crowdfund Québec (ICC-Q) publie son document de travail traitant des dix questions soumises par l’Autorité.

Pas moins de huit  associations et organismes ont montré leur support en co-signant le présent document:  l’Association québécoise des informaticiennes et informaticiens indépendants (AQIII), l’Alliance numérique, le Centre facilitant la recherche et l’innovation dans les organisations (CEFRIO), le Medical Device Canada (MEDEC), le Centre de recherche information de Montréal (CRIM), la Société des Arts Technologiques (SAT), TechnoMontréal et La Voix des Entreprises en Technologie de l’Information de Québec (VETIQ).

 

 


Leave a comment

Retour sur la consultation publique de l’Autorité des marchés financiers

Le 20 mars s’est tenue la consultation publique de l’Autorité des marchés financiers qui a souhaité entendre les parties-prenantes sur le dossier du financement participatif en capital (Equity Crowdfunding). L’équipe Invest Crowdfund Quebec attendait ce moment avec impatience à force de voir les “success story” défiler. Ce que nous revendiquons depuis le début: un modèle de financement qui offre l’opportunité aux entreprises en démarrage et PME de lever des fonds sur Internet. Un modèle complémentaire aux existants ce que les anges et les VC de ce monde valident et revendiquent au même titre.

Je vous invite à lire le récapitulatif sur le site de notre partenaire National Crowdfunding Association. Voici quelques-uns des principes qui ont été abordés en séances et que vous retrouverez prochainement dans notre document de positionnement :

  1. Notion de risque. Une entreprise fait son pitch sur un portail de crowdfunding. L’investissement qu’elle demandera comportera des risques selon son stade de développement. Une start-up au stade du prototype ou du concept pourrait ne pas avoir de valorisation à afficher. L’investisseur devra être à l’aise avec cette réalité (risque de ne pas avoir de retour) et s’appuyer sur ses propres connaissances ou celle de ses pairs dans sa décision d’investir. En revanche, pour l’entreprise qui a à son actif des clients et un chiffre d’affaires, il faudra que sa valorisation tienne la route.
  2. Faire confiance à la foule (investisseurs non accrédités). Il y aura surement des erreurs de parcours dès la première année. Et c’est attendu. Il suffit de se rappeler le e-commerce des années 90 et ses premiers pas précipités. Des investisseurs posant des choix rapides, insatisfaits de leur investissement et qui chercheront peut-être un coupable. Mais nous pensons également que passé cette phase d’apprentissage, ils gagneront en confiance, seront mieux conseillés par leurs pairs.
  3. Etablir un cap supérieur à celui publié dans la dispense d’offre assurerait une pénétration plus grande de ce modèle. Nous avons proposé un cap de 1M$ sur une période de 12 mois car nous sommes d’avis que la fourchette 50 000-500 000$ s’applique surtout aux entreprises en démarrage et non à celles au stade avancé, encore moins aux PME.
  4. S’appuyer sur la force des réseaux sociaux. Il peut parfois être difficile d’imaginer que de simples conversations sur Internet permettent de détecter les fraudeurs. Pourtant, c’est ce qui se produit. Comme dirait le fondateur de Kickstarter “les gens les pointent du doigt, et ils ne reçoivent pas de dons. Internet pose des questions. ” (People have called them out and they don’t get funding. The internet asks questions.)
  5. la convention des actionnaires a fait l’objet de discussions animées étant donné le nombre important d’avocats présents. Ces derniers nous apprennent que les entreprises se rabattent sur l’accord des actionnaires en y intégrant des clauses très restrictives voire frauduleuses et que le financement participatif en capital serait le terrain propice pour ce type de pratique. Certes. Nous proposons donc de standardiser ces accords (même format pour tous) afin de limiter les dommages collatéraux.
  6.  le statut des portails de financement participatif en capital. Nous sommes d’avis que les portails, à l’instar de l’Angleterre, la France, la Finlande, la Belgique et l’Australie, doivent agir à titre d’entremetteur et en aucun cas prodiguer conseils aux investisseurs ni aux émetteurs. Il incombe à l’investisseur d’aller chercher conseils (cf. point 2) et à l’entreprise de savoir se vendre/expliquer en termes familiers. Limiter la gestion du portail aux courtiers seuls ou limiter l’accès au portail aux investisseurs accrédités uniquement, c’est retirer le “crowd” de l’équation, c’est du capital de risque sur Internet ce que fait déjà FundersClub.  Les portails sont en cours de montage au Québec, en Ontario, en Alberta. Ils attendent le feu vert.

A Invest Crowdfund Québec, nous poursuivons le travail avec les instances règlementaires et demeurons optimistes que le modèle de financement participatif en capital sera adopté dans un avenir rapproché.


Leave a comment

A Look-back at the AMF Public Consultation on Equity Crowdfunding

Last March, the Quebec Securities Commission (AMF)  held a public consultation to discuss Equity Crowdfunding and its applicability. Our team has been working tirelessly since July for this moment. With  “success stories” multiplying across the globe, we, too, want our SMEs and start-ups to benefit from this model. Enabling them to raise funds online and individuals to become investors without having 1M$ in assets. Angels and VCs  around the table agreed that this model complements the existing ones, and that it is  a necessary component to our ecosystem…”we fund 30 out of 1300 startups. What happens to the remaining 1270?” one angel asked.

You will find a recap of the session on our partner site, National Crowdfunding Association. The following outlines some of the principles raised in session and that you will find in our upcoming positioning paper:

  1. Notion of risk. A business is pitched on a crowdfunding portal. There is always a potential risk notably if the business is early stage (prototype, beta) that the investor may not see a return. The investor must be at ease with this and rely on his own knowledge or seek council.  On the other end of the spectrum, a business that has sales to show for, will be expected to justify its valuation and have the figures to back it up. Transparency is key.
  2. Trust the crowd (unaccredited investors). We do not expect a perfect fit in year 1 of adoption. There will be growing pains as there were for e-commerce in the late 90’s. The important is to leverage these and build best practices. You may find investors that are not satisfied with their choices and may blame others. We believe that this learning phase will be a confidence builder and they will find, with time, better sources of advice on and  off line.
  3. Higher Cap . To ensure a higher penetration rate and fulfill the needs of both start-ups and SMEs, we recommend raising the investment round to 1M$ on a 12-month period.
  4. Relying on social networks. This is where the paradigm shift must occur. I understand that it may hard to believe that online conversations can help detect fraudulent practices but it is a fact. As Kickstarter’s founder said, “People have called them out and they don’t get funding. The internet asks questions.”
  5. The shareholders agreement generated much discussion among the securities lawyers present at the session.  Experience shows that agreements are source of fraud either through restrictive clauses or fine print. Hence they believe that Invest crowdfunding may be the host of such practices. We recommend having standard shareholder agreements (same format for all) to reduce collateral dammage. This point remains to be discussed and should not be a barrier to adoption.
  6. The status of Equity Crowdfunding portals is an important issue.We believe that portals, as in England, France, Finland, Belgium and Australia, should stand as a matchmaking site – nothing more, leaving advisory to others. It is the investor’s responsibility to seek council (cf. point #2) and the issuer’s to pitch/explain in layman’s terms.  To restrict portals to traders only or to restrict portal usage to accredited investors is taking the crowd out of crowdfunding. It’s VC online, as provided by FundersClub.  Portals in Quebec, Ontario and Alberta are in the works . They are waiting for the green light.

At Invest Crowdfund Québec, we will continue our work with regulatory bodies and remain optimistic about the prospect of equity crowdfunding in Canada.


Leave a comment

L’AMF: Consultation publique sur le financement participatif en capital

amf2“Consciente des besoins de financement des entreprises en phase de démarrage et des petites et moyennes entreprises, l’Autorité des marchés financiers (AMF) examine des alternatives pouvant aider à répondre à ces besoins,” dont le financement participatif en capital (“Equity Crowdfunding”). L’AMF avait déjà en décembre dernier rendu une décision visant à alléger certaines exigences liées à l’utilisation de la dispense pour placement au moyen d’une notice d’offre. Cette décision servant de canevas pour la mise en place d’un éventuel régime de financement participatif en capital au Québec.”

Pour échanger sur le sujet, l’AMF tiendra une consultation publique le 20 mars prochain au cours de laquelle l’équipe de Invest Crowdfund Québec et d’autres organisations, individus présenteront les avantages de ce mode de financement et comment il viendra répondre à un besoin pressant des PME et start-ups. Depuis notre première rencontre avec l’AMF en septembre dernier, l’écosystème international a connu une évolution importante dans cette sphère et les “success stories” se multiplient. C’est très encourageant pour le Québec.

À qui s’adresse cette consultation? À toutes personnes intéressées, notamment :

– les membres de la direction des entreprises en recherche de financement, particulièrement les sociétés en phase de démarrage et les petites et moyennes entreprises;

– les investisseurs de détail et institutionnels;

– les courtiers, représentants et autres personnes inscrites;

– les avocats, comptables et autres professionnels offrant des services aux émetteurs