Invest Crowdfund Québec

Pour l'adoption d'Invest Crowdfunding au Québec | For the adoption of Invest Crowdfunding in Quebec


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Retour sur la consultation publique de l’Autorité des marchés financiers

Le 20 mars s’est tenue la consultation publique de l’Autorité des marchés financiers qui a souhaité entendre les parties-prenantes sur le dossier du financement participatif en capital (Equity Crowdfunding). L’équipe Invest Crowdfund Quebec attendait ce moment avec impatience à force de voir les “success story” défiler. Ce que nous revendiquons depuis le début: un modèle de financement qui offre l’opportunité aux entreprises en démarrage et PME de lever des fonds sur Internet. Un modèle complémentaire aux existants ce que les anges et les VC de ce monde valident et revendiquent au même titre.

Je vous invite à lire le récapitulatif sur le site de notre partenaire National Crowdfunding Association. Voici quelques-uns des principes qui ont été abordés en séances et que vous retrouverez prochainement dans notre document de positionnement :

  1. Notion de risque. Une entreprise fait son pitch sur un portail de crowdfunding. L’investissement qu’elle demandera comportera des risques selon son stade de développement. Une start-up au stade du prototype ou du concept pourrait ne pas avoir de valorisation à afficher. L’investisseur devra être à l’aise avec cette réalité (risque de ne pas avoir de retour) et s’appuyer sur ses propres connaissances ou celle de ses pairs dans sa décision d’investir. En revanche, pour l’entreprise qui a à son actif des clients et un chiffre d’affaires, il faudra que sa valorisation tienne la route.
  2. Faire confiance à la foule (investisseurs non accrédités). Il y aura surement des erreurs de parcours dès la première année. Et c’est attendu. Il suffit de se rappeler le e-commerce des années 90 et ses premiers pas précipités. Des investisseurs posant des choix rapides, insatisfaits de leur investissement et qui chercheront peut-être un coupable. Mais nous pensons également que passé cette phase d’apprentissage, ils gagneront en confiance, seront mieux conseillés par leurs pairs.
  3. Etablir un cap supérieur à celui publié dans la dispense d’offre assurerait une pénétration plus grande de ce modèle. Nous avons proposé un cap de 1M$ sur une période de 12 mois car nous sommes d’avis que la fourchette 50 000-500 000$ s’applique surtout aux entreprises en démarrage et non à celles au stade avancé, encore moins aux PME.
  4. S’appuyer sur la force des réseaux sociaux. Il peut parfois être difficile d’imaginer que de simples conversations sur Internet permettent de détecter les fraudeurs. Pourtant, c’est ce qui se produit. Comme dirait le fondateur de Kickstarter “les gens les pointent du doigt, et ils ne reçoivent pas de dons. Internet pose des questions. ” (People have called them out and they don’t get funding. The internet asks questions.)
  5. la convention des actionnaires a fait l’objet de discussions animées étant donné le nombre important d’avocats présents. Ces derniers nous apprennent que les entreprises se rabattent sur l’accord des actionnaires en y intégrant des clauses très restrictives voire frauduleuses et que le financement participatif en capital serait le terrain propice pour ce type de pratique. Certes. Nous proposons donc de standardiser ces accords (même format pour tous) afin de limiter les dommages collatéraux.
  6.  le statut des portails de financement participatif en capital. Nous sommes d’avis que les portails, à l’instar de l’Angleterre, la France, la Finlande, la Belgique et l’Australie, doivent agir à titre d’entremetteur et en aucun cas prodiguer conseils aux investisseurs ni aux émetteurs. Il incombe à l’investisseur d’aller chercher conseils (cf. point 2) et à l’entreprise de savoir se vendre/expliquer en termes familiers. Limiter la gestion du portail aux courtiers seuls ou limiter l’accès au portail aux investisseurs accrédités uniquement, c’est retirer le “crowd” de l’équation, c’est du capital de risque sur Internet ce que fait déjà FundersClub.  Les portails sont en cours de montage au Québec, en Ontario, en Alberta. Ils attendent le feu vert.

A Invest Crowdfund Québec, nous poursuivons le travail avec les instances règlementaires et demeurons optimistes que le modèle de financement participatif en capital sera adopté dans un avenir rapproché.

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Nouvelles mesures de l’AMF: l’accès au financement des PME se démocratise (décembre 2012)

hands-moneyNouvelles mesures de l’AMF: l’accès au financement des PME se démocratise

L’Autorité des Marchés Financiers (AMF) annonçait en fin d’année, de nouvelles mesures facilitant la mise en place du financement participatif pour investisseurs (equity crowdfunding). Citons, sous certaines conditions, la possibilité d’investir dans une entreprise privée sans lien de parenté et le retrait de l’exigence du prospectus pour des investissements inférieurs à $500K. http://lnkd.in/RYtGHk

Ces mesures ont été définies précisément pour les entreprises en démarrage et les PME.

L’Autorité considérera également l’inscription des portails de financement, au cas par cas. Investment Crowdfund Québec émettra un commentaire à cette notice prochainement.


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Communiqué spécial Indiegogo – en direct de Le Web 2012 Paris

Indiegogo s’internationalise en offrant de nouvelles fonctionnalités aux Canadiens.
Entretien avec Danae Ringlemann , co-fondateur de Indiegogo.

Indiegogo4.jpegIndiegogo, la plateforme mondiale de financement communautaire, annonce de nouvelles offres desservant ses marchés principaux, comprenant la devise locale, la langue du pays et une expérience de recherché localisée. Ces nouvelles capacités sont  déployées immédiatement au Canada, en France, en Angleterre et en Allemagne. Elles visent à améliorer l’expérience client et à offrir du contenu plus pertinent à la communauté.

Le communiqué initial de l’expansion internationale d’Indiegogo porte sur

  • La devise: les transactions sont maintenant possibles en dollars canadiens. La tarification et les frais demeurent inchangés.
  • Les langues: étant donné notre population diversifiée, la plateforme Indiegogo sera également offerte en français, courant décembre. L’internaute pourra aisément basculer du français à l’anglais (LlAllemand sera ajoutée sur la plateforme allemande).
  • La localisation: Indiegogo offrira des versions localisées de la page d’accueil et une expérience de recherche enrichie pour les Canadiens, début 2013.
  • Danae Ringelmann headshotJe me suis entretenue avec Danae Ringlemann, co-fondateur de Indiegogo sur la portée de ce lancement pour les Canadiens. “Le Canada est notre plus grand marché après les Etats-Unis. Dès ses débuts, la plateforme a attiré de nombreux projets : courts-métrages,  divertissement, commerce, etc. dès ses débuts. Nous voulons leur offrir une expérience client encore plus transparente et intuitive “ me confie Danae. “La plupart des personnes préfèrent traiter dans leur monnaie courante.” Rajoute-t-elle.

    Et il y a plus encore…Indiegogo s’adapte aux changements sociétaux. Danae est dans les premières loges et est bien placée pour témoigner de l’évolution rapide de la communauté. “Le financement communautaire se « verticalise ».  Prenons la santé.  Elle a changé comme jamais. Les campagnes Indiegogo portant sur la recherché médicale ou le financement d’une chirurgie critique connaissent une hausse importante. Même la fertilisation in vitro est financée par le public.” Les sports ont également connu une évolution. “Désormais, nous avons des athlètes qui cherchent à financer leur adhésion à un club sportif ou un entraînement de haut niveau.”

    La plateforme Indiegogo prévoit-elle intégrer le Equity crowdfunding? “Nous en sommes de grands supporters. Nous n’avons pas encore décidé mais nous y pensons sérieusement. Ayant bâti une base de client solide et démontré l’efficacité du financement par la foule, le gouvernement américain nous a approchés et ensemble, nous avons formé un partenariat pour Startup America. J’ai été invitée la semaine dernière par la Commission européenne à Bruxelles pour leur présenter nos résultats et leur démontrer notre algorithme de détection de fraude. Nous sommes en faveur d’une réglementation sans qu’elle soit trop lourde mais avant tout, nous devons savoir comment cela va se traduire dans les prochains mois”, conclue Danae.

    Il sera intéressant de voir à l’avenir comment Indiegogo s’adaptera au marché Québécois et aux autres provinces, en terme de designDanae_BigOmaha et de slogan. Equipe locale. Et sachant qu’ils ouvriront une filiale en Angleterre courant 2013,  pouvons-nous nous attendre à une présence locale au Canada avec une équipe de support dédiée? Concurrence. En ce qui concerne les plateformes locales de crowdfunding qui sont pour la plupart en phase de démarrage, nous regarderons comment elles se différencieront du Indiegogo canadien.  Equity crowdfunding. Enfin, le “equity crowdfunding” pourrait devenir une réalité en 2013 pour le Canada. Il sera intéressant de voir si Indiegogo l’intégrera à ses services plus tôt qu’anticipé.

    C’était une belle occasion que de rencontrer la co-fondatrice de Indiegogo et de recevoir ces nouvelles sur leur expansion internationale, alors qu’ils l’annoncent aujourd’hui à Le Web, Paris. Danae conclue cet entretien par un dernier conseil pour assurer le succès d’une campagne: “Soyez authentique dans votre campagne. Indiegogo vous donnera les outils nécessaires pour créer le buzz que les VC recherchent. Restez vous même. Les gens financent les gens.”


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    L’événement Technicity: L’Ontario vise l’adoption de l’Equity Crowdfunding. Et le Québec?

     
    Screen Shot 2012-12-03 at 7.35.35 AML’Ontario vise l’adoption de l’Equity CrowdFunding

    Le Ministre ontarien du développement économique et de l’innovation, Brad Duguid, était l’invité d’honneur à Technicity, la première conférence sur l’Equity CrowdFunding, en Ontario. Le ministre Duguid a tenu des propos sur les bénéfices attendus de ce mode de financement pour les entrepreneurs et dit qu’une fois que la Commission des valeurs mobilières de l’Ontario en aura terminé l’examen, le gouvernement provincial envisagerait les moyens pour mettre en place ces changements. La qualité des orateurs, du panel et de l’organisation et plus important, les conclusions que je vais développer plus loin, ont fait de cette matinée l’événement marquant de 2012.

    Cet événement était une rare occasion pour moi de retrouver les autres membres d’Invest CrowdFund Canada (ICC) : Dr. Cindy Gordon, Président du CA d’ICC et PDG d’Helix Commerce Intl, Fawn Annan VP pour l’Ontario and PDG de IT World Canada, Andrew Weir VP Communications nationales, Debra Chander VP Marketing national, et Barry Gander,  co-fondateur de i-Canada. Cela fut aussi l’occasion fortuite de rencontrer  Craig Asano, Directeur exécutif de National Crowdfunding Association of Canada, avec qui j’avais échangé des mails les semaines précédentes.

    Une salle comble : l’Equity Crowdfunding prend son envol.

    L’écosystème Canadien dans son ensemble était présent et l’excitation palpable. Lorsque Darren Westlake, co-fondateur de CrowdCube, la plateforme d’ Equity Crowdfunding Anglaise, prit la parole, nous avions beaucoup d’attentes et n’avons pas été déçus. Darren a passé en revue tout le processus d’un business fondé sur l’Equity Crowdfunding, en fournissant les indicateurs clés et nous a donné une vision de ce qui nous attend sur les sites Equity. Je tweetais en écoutant afin que toutes les provinces puissent tirer parti des leçons apprises, y voir les opportunités et plus important encore, réaliser que nous partageons le même objectif : démocratiser l’investissement pour combler le fossé financier actuel et attiser l’innovation.

    Le discours d’ouverture a été suivi d’une table ronde composée d’acteurs influents dans les technologies, la règlementation, le secteur banquier et le capital de risque : PDG d’ING Canada, Peter Aceto, fondateur de Stratus Capital et directeur duToronto Angel Group, Dr. Richard Reiner; fondateur de Social Venture Exchange, Adam Spence et Dr. Cindy Gordon, animatrice de la session. Le mot d’ordre de cette discussion tournait autour des initiatives ontariennes pour requinquer l’innovation et des mesures spécifiques au Canada qui pourraient être mises places telles que des crédits d’impôt pour les entreprises financées par ce mode.

    Le point culminant de cette matinée était le dialogue organisé en groupes, modéré par le Président du CA du Exempt Market Dealers Association, Brian Koscak. En somme, chacune des tables se voyait assignée trois questions à débattre en petit groupe et dont les réponses furent présentées en plénière. Notre groupe avait pour questions: les émetteurs d’action devraient-ils être soumis à un seuil de financement annuel ? Les investisseurs devraient-ils être soumis à un minimum et à un maximum d’offre ? Les actions émises devraient-elles être limitées au crowdfunding par actions uniquement ou au financement par actions et prêt ? Cette séance plénière a donné lieu à de discussions animées et des opinions divergentes. Et c’est attendu. C’est d’ailleurs ainsi que le changement vient à s’opérer. La valeur de ces séances ne résident pas tant dans les bonnes réponses mais dans la formulation des bonnes questions qui nous ont été proposées, compte tenu du grand nombre de professionnels intéréssés et engagés.

    La motivation principale pour les investisseurs en Equity Crowdfunding? 

    Un enseignement que je retiens de cette matinée et que j’ai déjà mis de l’avant dans un billet, est que le equity crowdfunding n’est pas réservé à un groupe sélect mais à tous. Et de le confiner à la sphère financière ou règlementaire serait une erreur. Bien évidemment, ce modèle adresse les enjeux financiers et règlementaires, e.i. combien un investisseur pourra-t-il contribuer ? Combien de fonds une entreprise pourra-t-elle lever ? Il s’intéresse également à la croissance économique d’une région, d’une ville et son taux d’innovation, e.i. l’investissement dans une entreprise pour des raisons autres que financières. Darren met le doigt dessus lorsqu’il dit que

    le ROI n’est pas le principal motivateur…c’est  le soutien aux PME.

    car plus souvent qu’autrement, vous ne verrez pas de ROI à la façon capital de risque (<5 ans) mais le retour sera votre contribution à l’économie locale et la création d’emplois, en accompagnant les PME de votre région, votre ville, votre quartier. Et comme Darren le mentionne, ces PME finissent pas voir leur valeur augmenter, intéressant par la même occasion d’autres types d’investisseurs. C’est gagnant-gagnant au bout du compte.

    Pourquoi accélérer l’adoption du Equity Crowdfunding au Québec?

    D’une part, les entreprises en démarrage continuent de quitter le Québec pour des meilleures conditions (financières). Le « love money » ou les moyens propres ne sont PAS à la portée de tous les entrepreneurs. Certains maintiennent leur emploi et montent leur start-up en dehors des heures, ce qui n’est pas sans dommages collatéraux.  Et même ceux qui réussissent avec l’aide de leurs proches, finissent éventuellement par devoir aller chercher plus de financement ailleurs pour accompagner la croissance de leurs activités et de leur base clients. Les anges investisseurs et les capitaux de risque apportent du financement à la mesure de leur fonds. Par conséquent, une “foule” d’entrepreneurs prometteurs sont en mal de fonds et finissent par déserter le navire (50% des PME ont une durée de vie de moins de 5 ans).

    Alors je vous demande : comment ne pas envisager l’Equity Crowdfunding? Ne serait-il pas grand temps de le mettre à l’agenda public ? Tout comme en Ontario, le Equity CF devrait devenir l’enjeu de tous : la Première Ministre, le Ministère du développement économique, le Ministère des petites entreprises, les PME, les entreprises en démarrage, les Anges, les VC, les associations d’affaires, les exempt market dealers, les agences réglementaires, les stratèges, les experts en réseaux sociaux, les experts TI, les avocats en valeurs mobilières, le milieu universitaire, les investisseurs individuels, Julie, Marc, M et Mme Tremblay, et les futures générations.

    Pouquoi « attendons voir » alors que le marché nous envoie clairement des signaux forts que le Equity Crowdfunding fait ses preuves? Les opposants peuvent rétorquer « bien sûr, ça marche en Australie ou en Angleterre, mais ça n’ira pas ici » ou « c’est un modèle qui fera du tort aux VC » ou « Personne ici ne sait ce qu’est le Equity CF. Attendons. » Je suis partisane du dialogue entre les parties-prenantes et j’estime qu’au lieu de spéculer entre nous, nous devrions créer une arène publique ouverte. Notre blog est l’une de ces arènes qui accueille vos questions, vos préoccupations, vos suggestions. Mon intervention lundi dernier à Crowdfund Night, en est une autre et les participants avaient vraisemblablement réfléchi à ce modèle si je me fie aux questions qui m’étaient posées. Alors oui, il y a un intérêt marqué et il tient à nous tous de le cultiver.  

    L’Ontario pourrait être le premier à adopter le Equity Crowdfund. D’autres provinces non loin derrière. Nous ne voulons pas voir notre pays divisé sur ce plan et courir le risque de voir, encore, nos entrepreneurs se diriger là où les modes de financement sont  les plus accessibles.

    Si vous souhaitez voir l’adoption du Equity Crowdfunding au Québec, nous vous invitons à faire équipe avec nous. Merci.

    Twitter Feed de l’événement Technicity:
    29 Nov ‏@Yazziness #technicity Government should propose tax incentive to #Crowdfundinvestors as in UK. Agreed.
    29 Nov@Yazziness #technicity Banks will see invest #crowdfunding as a wonderful opportunity, to meet entrepreneurs early on in their life cycle – Peter Aceto
    29 NovBrian Jackson ‏@brianjjackson Darren saw a supply/demand problem in the UK of too many businesses looking for capital, not enough angels. Sounds familiar#technicity Retweeted by Diana
    29 Nov@Yazziness @TechnicityTO how banks can get involved in invest #crowdfundingPeter Aceto @ingdirect speaking
    29 Nov ‏@Yazziness #technicity shares b for crowd, shares a for accredited.@Crowdcube
    29 Nov ‏@Yazziness #technicity Little due diligence. ID checks and money-laundering checks done for every business @crowdcheck
    29 Nov ‏@Yazziness#technicity @Crowdcube crowd funded their business. 300k pounds raised. 160 investors
    29 Nov@Yazziness#technicity average investment 1800 pounds. 31 successful deals in 18 months. Total funds raised 4.2 m pounds #crowdcube
    29 Nov‏@Yazziness #technicity Investor survey: financial return is not the main motivator for invest #crowdfunding. Supporting SMEs is. – Crowdcube CEO
    29 Nov@Yazzines#technicity Strong vetting process @crowdcube – 25% acceptance rate invest #crowdfunding


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    Special Event: Crowdfundnight at Notman

    Crowdfunding, donation or reward-based,  is the new way of funding projects. Crowdfundnight will highlight successful campaigns and how entrepreneurs are doing it. Our own Eric Bisson, founder of Plebs.ca, the latest Montreal donation-based crowdfunding platform, will walk us through the funding process.

    And for those who missed Montreal New Tech’s edition on Crowdfunding, we’ll also present the latest developments on Invest Crowdfunding in the US & Canada and what to watch for in the coming months.

    Register here. See you there!

    The Invest Crowdfund Quebec team


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    Evénement spécial: Crowdfundnight à Notman

    Le Crowdfunding est le nouveau mode de financement des projets. Crowdfundnight invitera les entrepreneurs qui financent leur projet par la “foule” à partager leur expérience et nous révéler quelques astuces pour assurer leur succès. Il y aura aussi Eric Bisson, de LaPlebe.ca, la dernière plateforme de crowdfunding montréalaise, qui nous fera un démo du processus de financement.

    Pour ceux qui n’ont pu être à Montreal New Tech le 2 octobre, nous vous présenterons les derniers développement autour du modèle  Invest Crowdfunding aux Etats-Unis et au Canada et un aperçu de notre roadmap.

    Inscrivez-vous, il reste encore quelques places. A ce soir!

    L’équipe de Invest Crowdfund Québec


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    Remettre le Québec sur la carte numérique: on en parle

    A l’occasion d’une rencontre de presse pour l’adoption d’un Plan numérique pour le Québec, une poignée d’influenceurs du Web – les treize étonnés – ont laissé savoir leur étonnement face au ralentissement du Québec dans les technologies et l’innovation. Leut rapport d’étonnement illustre le rôle que pourrait revêtir le numérique dans le développement de notre société, et je cite:

    • Soutien à la gouvernance : le numérique permettant à la fois une production et une diffusion des informations gouvernementales.
    • Soutien à l’économie : le numérique permettant une plus grande présence québécoise sur le Web.
    • Soutien aux citoyens : le numérique permettant une meilleure participation à la société.
    • Soutien aux infrastructures : le numérique permettant de développer une multi plateforme de nouvelle génération permettant de réduire la fracture numérique.

    En bref, une invitation au dialogue avec les instances gouvernementales pour remettre le numérique sur l’agenda.

    Ces constats viennent renforcer notre position à Invest Crowdfund Quebec, qu’il faille adopter le modèle de “Invest Crowdfunding” (financement participatif pour investisseurs) prouvé efficace ailleurs dans le monde (voir mon billet Démocratisons le financement ensemble) pour déclencher un nouveau cycle de croissance, encourager les entreprises à demeurer au Québec et attirer les investisseurs étrangers comme le souhaite la Première Ministre Mme Marois. Le Invest Crowdfunding en bref, consiste à offrir une plateforme web qui inviterait les investisseurs individuels à acheter des parts dans une entreprise locale dont le produit ou service répond au besoin du marché.

    Nous nous sommes assis avec l’Autorité des Marchés Financiers en septembre pour leur expliquer d’une part l’état d’urgence (l’écart de financement, l’exode des entreprises talentueuses) et d’autre part leur proposer de travailler ensemble afin de créer un “framework” qui puisse à la fois assurer la protection des investisseurs et stimuler le développement de nos entreprises. D’autres provinces comme le Nouveau-Brunswick ont embrayé le pas. En effet, la Commission des valeurs mobilières du Nouveau-Brunswick organisera une plénière autour du Invest Crowdfunding le 27 novembre car “nous voulons prendre une longueur d’avance sur le reste du Canada“.  Je vous dirai que là n’est pas la question car au bout du compte, toutes les provinces devront signer un accord de Invest Crowdfund pour que ce soit adopté au niveau national.

    La première étape pour nous, ici au Québec, et je m’en aperçois au fil des rencontres et des présentations, est d’informer et d’éduquer avec des exemples concrets à l’appui car beaucoup ne connaissent pas ce modèle parfois confondu avec le modèle kickstarter ou indiegogo. La comparaison des modèles fera l’objet d’un autre billet mais vous pouvez déjà consulter l’excellente étude publiée par le FMC au mois d’août.

    Ainsi nous lançons un appel à tous ceux qui ont un avis sur le modèle de Invest Crowdfunding, de vous prononcer en commençant par une Déclaration comme l’ont fait Chris Arsenault, Michelle Blanc, Michel Chioni (voir les commentaires), car ensemble nous réussirons à le placer à l’ordre du jour. Merci.